2011/11/17

Crise de foi

Ce matin, j'ai lu l'article sur l'invitation ballon de baudruche de My Day, qu'elle a trouvé sur le site Oh happy day, du coup, je me suis mise à chantonner ce gospel, puis à chercher les paroles, puis à me dire que je rerererererererererereregarderais bien la vidéo de Sister Act 2, quand le gamin fait une note incroyable qui fait que mon petit cœur fait un bond à chaque fois.

Je file donc sur Youtube :


Et puis de fil en aiguille, au troisième visionnage, je me dis "tiens oui, c'est quoi déjà le nom de l'église qui fait des gospel aux Etats-Unis, est-ce que ce sont les réformés, les presbytériens ou bien les calvinistes ?". Du coup, pour trouver la réponse, je googlelise un peu et je trouve : ce sont les protestants. Pour continuer dans ma quête de savoir, je wikipède les protestants pour voir les différences avec les catholiques.

C'est là que tout a basculé : dans l'ensemble je trouve ça vachement mieux que l'idéologie catholique, bien plus d'ouverture d'esprit, moins de dogmes, moins de rituels dépourvus de sens, plus de liberté de penser...

Bon je sais bien que c'est de la théorie et que dans la réalité, il y a des cons et des fous de dieu partout, et puis de toute façon, je ne suis catholique que sur le papier parce que je ne vais jamais à la messe, et que dans la réalité je voue un culte secret aux kinder bueno.

Bon mais quand même, maintenant que j'ai découvert que j'étais protestante, est-ce que je ne devrais pas me manifester dans un temple protestant ? comment est-ce qu'ils vont le savoir sinon ? mais si j'y vais, et que je ne vais pas à la messe après, parce que je ne serai pas plus assidue ni plus croyante pour autant, est-ce qu'ils ne vont pas trouver ça bizarre comme révélation de foi ? est-ce que je vais être obligée d'aller à la messe juste parce que j'ai regardé une vidéo sur youtube ? 

Parce que d'un autre côté, c'est quand même quelque chose qui nous définit, même si on n'est pas pratiquant, ma famille est catholique, pas forcément très pratiquante non plus (enfin pas beaucoup en tout cas) donc je me définis moi-même comme catholique, et puis j'ai été baptisée, communiée et mariée à l'église. Et si j'ai un second enfant et que je le fais baptiser lui aussi (plus par convention sociale et comme bonne excuse pour faire de jolies invitations et retrouver toute la famille, certes, mais j'y tiens quand même) et qu'en réalité je suis protestante, ça ne va pas du tout, enfin je crois...

Et puis est-ce qu'on peut réellement avoir une révélation juste en parcourant quelques sites internet ? d'autant que je crois aussi beaucoup aux midichloriens... Compliqué tout ça.

Un grand bouleversement dans la force, je ressens.

E.

2011/11/15

Citrouilles sur glace

La semaine dernière a été assez rock & roll. Avec chéri d'amour et Junior (et le chien très con) on est allés passer la semaine chez mes parents pour au moins deux raisons : le dimanche il y avait un atelier de hockey à Rouen pour Junior et mercredi à Paris y'avait le concert des Smashing Pumpkins (oui je fais sécher l'école à mon fils pour aller voir des concerts, chuis une déglingo).

Donc nous voilà embarqués dès le vendredi, avec des valises bien tassées et optimisées parce qu'il fallait trimballer en plus les affaires de hockey de Junior qui prennent quand même vachement comme place (cf ici). Du coup j'optimise à mort (bon le fait que Junior soit propre nuit et jour à présent a joué en ma faveur, c'est que ça prend de la place les couches) et nous voilà partis.

Le samedi je fais un gâteau parce que l'entraineur de hockey nous a dit que ça se faisait d'amener un gâteau, donc je fais un gâteau (chuis disciplinée, tas vu ?) : un quatre quart aux poires (une vraie tuerie, allez je vous donne la recette : 3 œufs, le même poids en farine, le même poids en sucre (un peu moins si les poires sont bien sucrées), le même poids en beurre (si si), 4 bonnes pincées de sel (c'est ça qui le rend super bon) et les poires coupées en morceaux. Au four 30-40 minutes à 180°. Et là, miam, donc).

Le soir, on va faire un premier repérage de la patinoire, vu qu'il y a un match des Dragons de Rouen (contre les Brûleurs de loups de Grenoble. Ouais je sais, les équipes de hockey, c'est un peu comme les équipes de foot américain, les noms sont très.. aaargh). Nous partons donc gaiement vers la patinoire, que Tomtom nous indique à l'autre bout de la ville (celui-là, depuis que je l'ai réglé à nous parler avec l'accent Québecois, il est est devenu tout con). Bon heureusement, on sait qu'elle se trouve sur une île, on sait laquelle, et vu qu'elle ne fait pas des kilomètres de long, on devrait tomber dessus un jour où l'autre. On mange là-bas, on rejoint notre place dans les gradins, on s'éclate, on gimmefive dans la patte de la mascotte, on manque de se prendre le palet deux fois (un peu comme là), les Dragons gagnent, on est contents, on va faire un tour à la foire (ah oui en plus au même moment, y'avait la foire St Romain à Rouen, un truc de fou)(tu dis si t'en as marre des liens à tout bout de champ hein)(ou des parenthèses, je sais que je fais beaucoup de parenthèses)(enfin t'hésites pas surtout), et après ça on rentre parce que le lendemain, faut se lever tôt.

Le dimanche matin, donc, de bonne heure et de bonne humeur (à la patinoire à 8h30, 40 minutes de route, 1 heure de préparation avant de partir, méeu c'est dimanche !) on emmène Junior à son atelier Fair Play Zir, une cinquantaine de gamins de moins de 9ans sur la glace et presque toute ma famille venue assister à ça et prendre des photos (C'est Junior qui était content, lui qu'on surnomme Narcisse tellement il s'aime...)



Meuh non son maillot n'est pas trop grand...

Bon lundi pas grand chose, mardi on a fait une journée "c'est la fête" : visite d'une jardinerie avec parc animalier (oui oui pas juste les cages avec des souris, un vrai parc animalier) et articles de Noël (joie de Junior), puis resto pas cher et où on vous sert de la terrine comme d'autres vous offrent des salades de bienvenue, le pot direct sur la table (joie de tout le monde), puis sieste (joie des parents), puis foire St Romain (joie du gars qui fait payer 3 euros pour la pêche au canard).

Mercredi on se dirige vers la câpitale pour le concert, et puis vu qu'il est au Zénith, dans le parc de la cité des sciences et que notre hôtel, oh ben tiens, est lui aussi à côté de la cité des sciences, ben on décide d'aller voir la tour Eiffel (nan je déconne on est allés à la cité des sciences). On a passé une après-midi super sympa, on a même fait notre sport de la semaine avec les escalators qui ne marchaient pas (ouf le savoir ça se mérite !) puis le soir on s'est dirigés gaiement vers la salle de concert. Bon je vous la fait courte : le concert n'était vraiment pas bon. J'ai écrit un article là-dessus, je voulais le donner à Discordance mais vu que mon rédac' chef (enfin dois-je toujours me considérer comme une rédactrice ? je sais pas, je crois que ma participation a périmé un jour sans que je le sache. bon bref) J'ai envoyé mon texte  mais comme j'ai pas reçu de réponse (soit que mon texte est trop nul, soit qu'il a changé d'adresse email, enfin dans tous les cas c'est un peu tard maintenant) donc ben je vous le livre à vous, tant pis pour lui (ou tant pis pour vous) :

"La soirée était pourtant douce, la lune était pleine, la fosse et les gradins du Zenith de Paris l'étaient aussi, et les Smash.. pardon, Billy Corgan et ses musiciens étaient là, donc tout aurait dû bien se passer, seulement voilà : la colle n'a pas pris.

Il est des rencontres qui ne se font pas, et cette soirée en était la preuve douloureuse, car les Smashing ont eu affaire à un public glacial, arctique même, à se demander si tous ces gens n'étaient pas venus là par erreur. A qui la faute ? Peut-être un peu à la première partie, un vague groupe venu du Texas dont le nom ne mérite pas d'être retenu, et qui avait pour seul mérite de pousser le volume à la limite de la douleur, un son hyper saturé cachant la misère de leur prestation et rendant la moitié de la salle totalement sourde (l'autre moitié ayant les mains sur les oreilles). L'ingénieur du son n'ayant pas fini d’œuvrer, cette qualité de son s'est retrouvée dans le concert des Smashing Pumpkins, mais semblant toutefois s'améliorer à mesure qu'on perdait de l'audition. Connaissant le perfectionnisme de Billy Corgan sur scène, on ne peut que s'étonner que ce gars ait pu finir la soirée sans recevoir le moindre geste d'agacement.

Est-ce pour cela que le concert a vu si peu de réaction ? pas de bras en l'air, pas de gens qui sautent, qui chantent, qui tapent des mains (ou si peu !), des gradins qui sont restés désespérément assis. Même le demi-cercle devant la scène, repère des irréductibles fans, ne bougeait guère plus qu'une file d'attente à la poste. Billy Corgan a certes failli dans sa prestation, une performance décevante dans l'ensemble. On le sait très peu communicatif et il n'a pas dérogé à la règle. Le concert était assez mal articulé, beaucoup de chansons nouvelles en ouverture, et trop peu de tubes reconnaissables malgré le son saturé. Il a pourtant tout fait pour ranimer ce parterre dormant, gesticulant, lançant ses bras, hurlant dans son micro, mais à peine la mayonnaise prenait-elle quelle retombait comme un mauvais soufflé faute de conviction des deux côtés. Tout cela semblait forcé et finalement assez peu spontané.

Seul le rappel a ressemblé à un vrai concert, mais il était déjà trop tard pour convaincre. Un concert qui sentait la fin de carrière, la première fois qu'on en ressort en ayant plus mal aux fesses de rester assis plutôt qu'aux main, aux pieds et à la gorge à force de hurler.

Décevant est l'adjectif qui convient le mieux pour toute la soirée, et ce des deux côtés de la scène."

Voilà. On a ensuite essayé les épiceries automatiques (ouais je vis à la campagne, ça va), une bonne demi-heure pour un lion et une bouteille d'eau, c'est pas encore au point hein...
On est rentrés le lendemain, puis l'un de mes frères est venu manger avec sa petite famille le soir, puis on est encore rentrés le lendemain, mais cette fois chez nous. Pfouf.

Et à peine arrivée, qu'est-ce que j'ai fait ? ben j'ai bossé (stakhanoviste, va).

Allez j'y retourne.

E.

2011/11/14

Lettre ouverte à mon chéri

Mon chéri,

Tu ne l'as de toute évidence pas remarqué, mais le placard à linge de maison est organisé selon une logique bien précise, que je m'en vais t'expliquer de ce pas :

- les taies d'oreiller se rangent avec les taies d'oreiller

- les housses de couette se rangent avec les housses de couette

- les draps housses se rangent avec les draps housses

Je sais que c'est une façon de faire un peu compliquée, mais si tu l'apprends par cœur, je suis sure que tu arriveras toi aussi à ranger correctement le linge.

Bisous doux,

Ta chérie.

ps : peut-être qu'avec un moyen mnémotechnique...

Au pire j'appelle SOS ménage...
E.

2011/11/03

Caen, One point.

Ayè, je suis allée voir ce matin cette endocrino Caennaise. Pour les gros nuls qui n'ont pas suivi l'affaire, lisez ici.


Bon, déjà, ce n'était pas une vieille bique méchante comme une teigne comme me le prédisait si gentiment mon chéri (dans le but de me faire arrêter de stresser... hum mouais bon qui veut lui offrir "le tact pour les nuls" à noël ?). Nan mais sans rire, elle était bien, elle avait des chaussures bleues turquoise de folie (ouais nan mais je sais que ça n'a rien à voir, mais bon) et surtout, elle ma écoutée, m'a souri, elle a noté tout ce que je disais dans son petit classeur, quand j'ai dit le poids que j'avais pris elle l'a noté, quand j'ai dit qu'avant que je tombe enceinte je mangeais comme une ado attardée, elle l'a noté, quand j'ai dit que maintenant je mangeais bien, elle l'a noté, et quand j'ai dit que Cherbourg-caen y'en avait pour une heure et demi, ben elle l'a noté aussi (non elle ne dessinait pas des petits canards, je voyais bien qu'elle écrivait (mais elle a une écriture de médecin, pas moyen de la relire, surtout à l'envers)).

Bref, (mais c'est vrai qu'on a l'impression de faire du plagiat chaque fois qu'on écrit ça maintenant)  le rendez-vous s'est à peu près bien passé, je me suis mise en sous-vêtements, je me suis pesée (bonne surprise, ça a été pire que ça par le passé) et elle m'a pris la tension, m'a tâtée de partout, m'a tiré les cheveux (ouais enfin doucement hein) en m'expliquant que c'était normal pour un entretien d'endocrino (je n'ai rien dit, mais celle que j'avais vu avant ne m'avait même pas touchée...). 

Ensuite on a discuté, elle a épluché ma façon de manger (le fameux tableau où on note tout ce qu'on mange) tout en m'expliquant que ça ne pouvait pas venir QUE de l'alimentation parce que quand même je mangeais assez bien, mais elle m'a montré que je ne mangeais pas assez de protéines (allez mon chéri tu peux l'avouer maintenant, que tu l'as appelé en douce pour que je te cuisine plus souvent de gros steaks...) et puis on a parlé de mon accouchement, et là, pouf, je me suis effondrée en larmes. Bon faut dire que je l'ai su-per mal vécu à l'époque, ajoutons à ça que j'ai grignoté des bonbons toute la route (chute de glycémie, c'est crédible ?), que j'ai la crève depuis un mois et demi, mal dormi, et lu un article vachement émouvant sur la grossesse de Carla dans la salle d'attente, donc voilà quoi. 

Et là, me voyant les larmes aux yeux en train de parler de mon petit bout et de ma détention hospitalière, la voilà qui reprend son stylo et note des trucs. Qu'est-ce tu fais ? pourquoi t'écris un truc dans ton petit classeur ? chuis pas dépressive, hein... Bon ok, j'ai un problème avec les hôpitaux. Dans mon cerveau, hôpital = prison avec des gens méchants qui font rien qu'à m'embêter quand je suis malade, et dans laquelle je suis enfermée pour une durée inconnue. Bon ben moi je trouve ça flippant comme situation, pas vous ? Et en reparler, de mon accouchement, d'abord j'évite, mais s'il le faut ben ça fait mal. Pis la chute de glycémie, toussa toussa, enfin bref. 

Bon au final, elle m'a donné une liste longue comme le bras de prises de sang et d'autres fluides à tester, et on se revoit dans un mois. 

To be continued, donc, mais j'ai bon espoir.

E.

2011/10/16

Le petit monde de Junior

En gare ! Sivouplé monsieur ! Attention, parce que moi j'ai une épée et puis toi t'en as pas d'épée ! Hahaha ! attention parce que moi je vais te tirer dessus ! En gare ! piou ! piou ! piou ! ah non toi t'es le méchant

- [il prend une petite voix] oui je suis le méchant

- Attention méchant, t'as pas le droit d'aller dans l'avion sinon moi j'appelle la maitresse ! piou ! piou ! et toi tu vas aller au coin ! piou ! piou ! En gare ! piou ! piou ! piou ! Euh et alors méchant, est-ce que ta voiture elle est cassée ? 

- oui elle est cassée ! 

- Haha ! en gare méchant, moi je vais la réparer. Alors, moi je vais chercher mes outils, et toi tu bouges pas, d'accord ?

- d'accord !

*sourire*

E.

2011/10/12

Panpan cucul

Il y a des jours comme ça où on se prend une claque sans s'y attendre...

Ce midi, après son déjeuner, Junior a eu droit à un p'tit coeur en sucre dans son yaourt, juste comme ça, juste parce que je suis une fille cucul qui trouve que les petits coeurs dans le yaourt, c'est trop choupinou.


Il l'a bien aimé son p'tit cœur en sucre, tellement qu'il m'a demandé une autre surprise dans sa compote aussi.

Je vais donc chercher le petit pot de "craftcooking" avec des petits cœurs et je m'apprête à lui en mettre dans sa compote aussi, mais là, il me demande si je n'ai pas autre chose que des cœurs.

Mouais... Ben non lui r'éponge, je n'ai que des petits cœurs moi. Bon il accepte le petit cœur, et me demande : pourquoi tu n'as que des petits cœurs comme petite surprise pour ma compote ?
- Ben je te donne un petit cœur parce que je t'aime très fort (j'avais prévenu que j'étais cucul)
- Ben moi je t'aime pas très fort...

Aaaaarg. Vas-y tire encore un peu, tu ne m'as pas complètement arraché le cœur.

Surtout ne pas réagir, juste sourire et dire "ah", mais pleurer dans le dedans et en manger trois, des petits coeurs, juste parce que bon hein quand même.

E.

ps : j'ai écrit 11 fois le mot coeur. ce n'est pas parce que je manque de vocabulaire, c'est parce que "pompe aortique en sucre", ça faisait bizarre.

2011/10/07

Associez-vous !

Une association, des gens qui se rassemblent parce qu'ils aiment le même truc, alors que dans la vie (l'autre vie) c'est pas forcément le cas, c'est drôlement chouette, vous ne trouvez pas ? 

Ben vous m'auriez dit ça il y a quelques années, je vous aurais riz au lait, euh au nez, et je vous aurais superbement snobé. Si vous aviez insisté, j'aurais répondu que les repas dansants et autres vide-greniers des Gais Pinsons de Monterould-Sur-Georgette, merci bien, mais là j'ai piscine. 

Soirée salsa-choucroute, venez nombreux !

Mais depuis que mon fiston fait autre chose que beleu beleu et m'accorde donc un peu de temps pour regarder ce qui se passe autour de moi, faut bien avouer que je m'y suis mise. 

Moi (oui moi).

Moi qui me prenais pour une asociale, ben en fait, pas du tout. Je trouve qu'il y a même plutôt pas mal d'associations dans ma vie, l'air de rien.

Il y a celles dont je suis membre :
- Normandie Kilt : qui fait découvrir le port du kilt en Normandie, donc. 
- Tous dans l'M panier : une asso pour avoir tous les 15 jours des paniers de légumes récoltés dans la ferme juste là à côté.

Et puis il y a celles dont je ne suis pas directement membre, mais que je soutiens à mort vu que Junior et mon chéri en font partie :
- Les Terribles : Club de foot américain du Nord Cotentin
- Les Vikings : Club de hockey sur glace de Cherbourg

(Vous remarquerez qu'on est assez "aaarg" pour les noms d'associations sportives dans le coin...)

Il y a aussi celles dont j'étais membre, secrétaire ou même fondateur, et puis bon, en fait c'était dans une autre vie... je ne vais pas en parler là, donc. Finalement, une association, c'est un peu comme une amitié, ça va ça vient, il y en a qui restent, d'autres qu'on laisse partir...

Et vous ? vous faites partie d'une asso ?

E.